Chicago Promise est une organisation pour le développement qui mobilise les efforts des communautés de toute la ville de Chicago pour aider un "Millenium Village" au Kenya, à sortir de la pauvreté, de la maladie, de la faim et de la soif. Chicago Promise travaille en collaboration avec le Millenium Promise Project, lui-même en étroit lien avec les programmes de développement des Nations-Unies et qui multiplie ce genre de projet dans toute l'Afrique.
Il existe un grand scepticisme de nos jours envers l'aide au tiers monde, et en effet, on sait combien l'efficacité des aides au développement au niveau international fait débat, du fait de la corruption endémique qui peut sévir en Afrique, des dictatures, de la survivance des guerres, des gouvernances bancales des Etats.
MAIS NE JETONS PAS LE BEBE AVEC L'EAU DU BAIN!
S'il en est encore besoin, quelques faits dramatiques nous rappellent que mettre fin à l'extrême pauvreté est une urgence. 1,1 milliards d'humains vivent aujourd'hui avec moins de 1 dollar par jour, et 1,5 milliards d'autres humains entre 1 et 2 dollars par jour, au total, 42% de la population mondiale. L'Afrique est le continent le plus touché. Pour mémoire c'est aussi le continent le plus "jeune" du monde démographiquement (avec un âge médian de 17 ans) et le plus touché par le fléau du VIH/SIDA.
Certains demanderont pourquoi on peut pas laisser ces populations s'aider elles-même. Tout simplement parce que ce qu'elles essayent de faire et on voit le résultat. Comment peut-on s'aider lorsque l'on (sur)vit tous les jours sous la menace de mourir de faim ou de contracter la malaria? et que l'on est tellement pauvre que les quantités de précipitations qui vont tombre sur l'Afrique en un an sont encore le meilleur indicateur du nombre et de la violence des guerres qui frapperont le continent cette même année?
Quel est le but des Millenium Village Projects? Les Français n'ont pas encore trouvé de mot pour traduire "empowerment", c'est à dire le fait de doter les populations des ressources (financières, sanitaires, humaines, éducatives) dont elles ont besoin pour mettre en oeuvre leur propres "capabilities", aptitudes, efforts, talents. C'est très simple. On ne peut pas demander aux Africains d'améliorer leur productivité agricole si leurs cultures meurent chaque année d'une nouvelle maladie, et que les enfants ne peuvent pas aider leurs parents à la récolte parce qu'ils ont le palu. Savez-vous qu'avec 10 dollars vous pouvez acheter une moustiquaire à un enfant, ce qui sauvera à 98% de probabilités 2 enfants de la malaria (3 millions d'enfants meurent chaque année de cette maladie). A ce prix-là, on pourrait éradiquer la malaria de toute l'Afrique pendant 5 ans en déboursant seulement 2 milliards de dollars, soit l'équivalent des dépenses militaires QUOTIDIENNES des USA (600 milliards par an). Il ne s'agit pas d'infantiliser les populations africaines, mais de leur rendre leur dignité en leur permettant d'entreprendre leur propre développement, après avoir résolu les problèmes suivants :
- éradiquer le problème de la faim
- assurer un niveau vital d'éducation universel
- promouvoir l'égalité des femmes
- réduire la mortalité infantile
- améliorer les conditions sanitaires des mères
- combattre le SIDA et le paludisme et autre fièvres
- assurer un développement durable pour l'environnement
- développer un partnership mondial pour le développement (Nations Unies, ONG, etc.)
Les solutions sont simples, les technologies existent, les médicaments aussi (à 2 centimes pour les vers d'intestin, et les chercheurs n'ont pas tué de bébés pour les fabriquer donc tout va bien), il suffit d'assurer les transferts de ces technologies et leur appropriation par les populations locales, ce qui est rendu possible par l'approche du Millenium Development Project qui traite le problème d'un point de vue ciblé et local.
Achever les 8 buts ci-dessus, c'est possible à réaliser avant 2025, avec un peu de bonne volonté. CE GENRE DE PROJET PHILANTHROPIQUE QUI CIBLE DIRECTEMENT LES BESOINS DES POPULATIONS, AGIT SANS INTERMEDIAIRE ETATIQUE ET QUI N'A PAS D'AUTRE AMBITION QUE DE DOTER LES POPULATIONS SOUFFRANT D'EXTREME PAUVRETE A SE LANCER PAR EUX MEME SUR LE CHEMIN DE LA CROISSANCE AUTO-ENTRETENUE EST SANS DOUTE LE MEILLEUR MOYEN DE LUTTER CONTRE CE SCEPTICISME.
www.milleniumpromise.org
www.malarianomore.com
Faites vos dons en utilisant une MasterCard ou une Visa si vous en avez pour faire la transaction en dollars, mais en fait je pense que les autres cartes marchent aussi :-D.
Par Mathieu Gatineau
-
Publié dans : chicagoboy
0
-
Recommander
Si Chicago m'a appris quelque chose, c'est bien a sacrifier mes pomposités escrivaillesques sur l'autel de l'efficacité et du style télégraphique.
Voila avec beaucoup de retard quelques photos de cet hiver, principalement du Canada, plus ou moins choisies au hasard. Prochainement, les photos du campus sous la neige et de mes "folles nuits" au Shoreland.
Par Mathieu Gatineau
-
Publié dans : chicagoboy
0
-
Recommander
Bon comme a mon habitude je m'y prends au dernier moment....Je pars dix jours au Canada pour faire de la luge et du traineau, parler quebecquois et verifier si c'est bien vrai ce que l'on dit sur les couilles du caribou. Alors esperez pas de nouvelles tout de suite.j'ai plein de photos a vous montrer mais l'ordi ne veut pas presentement les telecharger... :-(au retour vous pourrez admirer mes talents de photographe.en attendant Bon Avent a tous! nous nous reverrons au moment des fetes.souhaitez moi bonne chance.oulala je trouve que plus ca va plus mes articles deviennent banals et ennuyeux. moi qui voulais en faire quelque chose d'elitiste. ce n'est pas grave qu retour j'ecrirai une sommen du genre supplement au voyage de jacques cartier ou sur les moeurs des natchez. bref, j'trouverai. aller en attindint un ti caomte de nowel :
Les aventures de Couillu le Caribou
dans le grand Nord
( Ce texte est à lire en comprenant bien qu'il faut prendre un accent canadien )
Il était une fouèt, dans le grand Nord canadien, où règne un front polaiire, un grand caribou plein de poils qui avait les couilles qui gelaient tellement quelles pendaient dans la neiige. Et c'te pauvre animal là, chantait sont désespoir à tue-tête : - Mon pénis ce n'est ce n'est pas un pénis, c'est l'hiver.- Mes roupettes ce ne sont pas mes roupettes, c'est glaçon - Mon chibroc ce n'est pas un chibroc, c'est tout gelé - Mon pénis ce n'est pas un pénis, c'est l'hiver. Mais personne n'l'entendait, il était là comme un gland, seul avec ses burnes gercées. Noël approchait, les érables avaient perdu leurs belles feuilles rouges depuis longtemps. Et les branches des épinettes pliaient sous l'poids de la neiige. Le Général hiver avait déployé son grand manteau là blanc. Les animaux hibernaient, c'était le grand silence de l'hiver. On n'aurait po entendu un sconse péter. Après deux jours de tempête, pis chez nous les tempêtes faux voir ce que c'est lo, dans c'pays de poudrerie. Couillu le caribou prit son courage à quatre pattes et s'en alla au marché faire ses courses de Noël.
" I want to the Merguez mon p'tit panier sous mon bras. I want to the Merguez mon p'tit panier sous mon bras. I love you, vous m'entendez guère. I love you, vous m'entendez po. " Une cariboutte qui passait par là entendait sa plainte et lui dis : " Gilles, laisse pas sa traîner tu va t'prendre un rhume de cerveau. Mets tout ça au chaud dans ma babasse et fait moi un beau p'tit. Y'a pas de mal à se faire du bien là. " Ainsi fus dzis ainsi fut fait. Le caribou s'activa dans la cariboutte, il lui fit l'coup du malaise dans les buissons : " Vient tirer mon sirop d'érable, j'ai la sève qui monte et grimpe-moi sur le Mont-Royal". Et c'est ainsi que la cariboutte se retrouva la guirite bombé pire que Stéphanie de Monaco et c'est ainsi aussi que par un beau matin d'été indien " On ira, où tu voudras quand tu voudras ...." Au moment où les feuilles rougeoies dans les arbres, au moment où les saumons remontent les rivières et leurs pantalons. Naquit petit couillu, car il était comme son père, les bourses comme des ballons de football C'est pour ça qu'on l'appela lui aussi "Couillu le caribou". C'était tout le portrait des couilles de son père. Le petit Couillu était choyé par ses parents et tout trois vivaient heureux dans la forêt. A matin, ils entendzirent des coups d'feu claquer dans l'immense bois d'érable et de chêne. C'était un trappeur. Un d'ces méchants chasseurs qui tue les animaux pour prendre leur fourrure. On l'appelait du nom terrible de "Nenoeil le méchant trappeur allias Nazis Croquette". " J'vais t'faire courir moi, tapette de caribou, t'as beau avoir d'grosses couilles, j't'aurai quand même. Ah ça m'rajeunis, non de dieux." Les Couillus tremblaient de tous leurs membres. Alors que l'hiver approchait à grand pas et que les premiers froids c'faisaient ressentir, la famille de couillu décida de conduire petit Couillu dans un endroit sûr……. La maison du Père Noël, tout là bas, là bas, là bas, loin dans l'grand Nord, petit Couillu et son père étaient à la traîne car leurs couilles pendaient dans la neige et les ralentissaient. Quand ils virent les Lutins avec des petites têtes et des grosses zizouilles en train de se sucer la bûche, ils surent qu'ils étaient arrivés à destination.
- Père Noël, Père Noël, terminus tout le monde descend, assurez-vous de n'avoir rien n'oublié dans l'traîneau, tellement merveilleux, tous mes amis sont là. Qui vois-je, la maison Couillu en vadrouille, quelllle merveilleuse attribut, ça laisse rêveur et l'ptit Couillu déjà membru comme son père. Qu'est-ce qui te ferait plaisir pour ton p'tit Noël, mon p'tit Couillu." - J'voudrais un slip, pour plus laisser des traces dans la neige et que Nazis Croquette me fasse pas la peau. - Tu l'auras ton slip, je vais appeler mon assistant à l'atelier de Père Noël pour qu'i t'en fabrique un. Allô Gérard ( Gérard Depardieu ) - Quoi ? - C'est ton amis le Père Noël. - Oh ! Le pansement, qu'est-ce que tu veux encore, ch'suis en train de bosser, j'manille le rabot et les ciseaux à bois, y a des copeaux partout, j'ai des écharnes plein les Francfort, j'termine la marionnette de Pinocchio. - Gérard, i'm' faudrait un slip. - En chêne ou en sapin ? - En toile de parachute, c'est pour des grosses couilles.
Et c'est ainsi que toute la famille Couillu passa les fêtes de Noël dans la maison du Père Noël. Les prunes bien au chaud devant le feu d'bois, et comme Couillu avait mis son grand slip sous l'sapin, il eut beaucoup d'joujous.
exemplaire dudit slip... bon daccord je descends tres bas mais la il est tard, hein, pas le temps d'etre serieux. -
|
Conte tiré de Couillu le Caribou écrit par Laurent Gerra
|
Par Mathieu Gatineau
-
Publié dans : chicagoboy
7
-
Recommander
tiens il fait -16°C ce matin... c'est mieux qu'en début de semaine, et puis, il y a le soleil!
Par Mathieu Gatineau
-
Publié dans : chicagoboy
1
-
Recommander